C'est le temps d'une ivresse où seule la futilité est déséspérante. Je ne suis rien du tout, à part un miniscule point suspendu à ma raison, et pourtant j'ose encore y croire. Mes pércéptions de l'avenir sont floues, mais j'y arriverai sans doûte à faire quelque chose. Je me demande combien de temps je tiendrais, en apnée, en retenants mes arguments au fond de ma poche arrière de mon jeans. Je dois tenir le coup, ça ne servirait à rien de divulguer mes pensées les plus profondes. Et pourtant, j'en ais des choses à dire ! Mais non, vous ne saurez absolument rien. De toute façon, j'ai horreur de la vanité, de la pitiée, et du narcissisme. Alors évidement, parler de moi, ça trahirait ma vraie personnalitée. Puisque je me dévoue à savoir votre petite vie qui vient à peine d'entamer son chemin, non pas par interêt, mais par simple curiosité, je vous poses alors ces questions: "Qui êtes vous? Pourquoi venez vous ici? Aimez vous cet endroit? Aimez vous mon travail? Pourquoi ?"
Je suis un homme, et je me vide d'un poid insolent.
Les femmes auront beau croirent que les hommes pensent qu'aux chattes, sachez que dans nos couilles il y à un mini cerveau en plus de celui qu'on à dans le crâne. Serait ce un crime de hurler haut et fort que j'aime les vagins ? Que j'aime palper les paires de seins ? Non, sérieusement, serait ce un putain de crime ? Je vous vois déjà cracher sur moi, en criant que je suis un obsédé sexuel. Et bien oui, je suis un obsédé, les femmes aussi. Les humains s'attirent. Vous dire que je suis un mec cool, ça ne serait pas honnête. Je suis un bourreau des coeurs, comme certaines femmes sont des salopes. J'ai eu des tonnes d'amourettes de trois mois, mais vous dire que je les aimais, ça ne collerait pas. On peut appeller ça, des relations inutiles. Disons que je n'ais pas connu mon premier amour. En réalité, lorsque j'entame chaques relations, j'ai l'impression que ces filles blondes, chatins et brunes, sont les bonnes. "Les bonnes"... Qu'elle vilaine expréssion. Il est vrai qu'à l'âge de treize à seize ans, les garçons ont un petit poid dans la tête en guise de cerveau. Il est vrai, que lorsque on entend le mot "sexe" on rigole, alors que les filles ont déjà passer ce stade. Elles préfèrent se consacrer à l'amour. L'amour pour elles, est quelque chose d'inévitable. Elles sont posséssives, jalouses, et ne sortent jamais avec quelqu'un qu'elle n'aime pas. Jamais, est un très beau mot par rapport à la réalité. Mais parlons généralité, alors, oui, jamais. J'aurais aimé vous dire, que les hommes sont tous des connards, j'aurais aimé. Mais comme les filles, je recherche l'amour fou. La fille qui me fera frissonner et vibrer. Celle qui arrivera à lever ma queue aussi haut que possible, celle qui arrivera à exploser mon coeur en milles bribes de sentiments, rien qu'en me fusillant du regard. Je recherche une fille, qui pourra me rendre jaloux et me faire rire. Le genre de relation, qui ne s'étteint jamais. Je recherche une fille, avec qui je pourrais m'engueuler, quitte à passer la nuit dans un hôtel, et retomber à ses genoux, en pleurant mes larmes de gosse. J'aimerais la voir enceinte, sentir les pieds du môme à travers sa chaire et sa peau, sentir mon enfant, me cogner et rager contre moi, déjà dans le liquide amniotique. Je rêve de celle, avec qui je partirais en vacances, où la mer sera calme, et la plage à notre disposition. Être dérrière la porte à l'hôpital, (ah oui, je ferai mon vrai salaud), et l'entendre crier à la mort. J'en banderai presque. Mais pour tout vous avouer, je ne pourrais jamais tenir la main de ma femme, lors de la naissance d'un certain Léo. J'aurais beaucoup trop peur. Je rêve de la fille, à qui je pourrais embrasser son sourire, et tomber fou amoureux de sa nuque. Des longues nuits, à faire l'amour, sur un air d'un vieux vinyl, et l'entendre jouïr et hurler mon prénom. Annoncer fièrement, au travail, que je viens de mettre enceinte la plus belle femme du monde, et les voir chier dans leurs frocs. Ils seront jaloux, et je serais comblé. Tous les hommes ont les plus beaux doux et magnifiques rêves enfouis sour leurs provocation insolente. Pour tous vous dire, les garçons ne sont pas tous des salauds, les apparences sont trompeuses. Sous leurs airs de durs, ils sont inofencifs et crèvent de jalousie quand leurs femmes baise avec un autre. A l'âge de seize ans, les adolescents arrêtent de mater des films pornographiques, et se consacrent eux aussi, secrètement, à l'amour. Ils chèrchent mais en vains. Vous dire que je n'ai jamais aimé, ce serait mentir. J'ai bien sûr aimer, mais pas comme il le fallait. Je ne sais pas, je n'ai pas le truc, la tactique. En réalité, je suis un bourreau des coeurs en apparences, mais sous la coquille, le coeur est tellement tendre, qu'il ne crissera jamais sous votre dent.
Putain, j'aurai aimé être un garçon, histoire de causé un trouble psycho-moteur dans votre cervelle.
Imagine toi des druides en transe devant un feu de camps .


